Acadian Driftwood

Book Reviews


Critical acclaim for Acadian Driftwood: The Roots of Acadian and Cajun Music

**** Stars: "There's a fair literature on Louisiana music, but Comeau's book is not just the first about Acadian music, but the first to compare and contrast the different styles spawned by the 'Grand dérangement' of 1755. His scholarship on his fellow Acadians' down home approach is, well, let's face it, unrivalled, but he's also extremely knowledgeable, and, in my opinion, very sound, on the better known Cajun forms, past and present. For every obligatory entry on, say, The Hackberry Ramblers, there are fascinating digressions, such as his discussion of the disparate roles of women in Acadia (revered) and Acadiana (marginalized)." -3rd Coast Music (Texas music magazine, also featured on cover of issue)

 "Although there have been previous books on Cajun and zydeco music, this is the first book that presents a history of Acadian/Cajun music in Canada and the U.S. ...Besides giving a chronology of events of Acadian history, the book provides detailed stories behind some of the landmark songs of the genre.... He documents both the similarities and the differences in musical traditions north and south of the border and provides hundreds of informative artist profiles and selected discographies. There are profiles of recording industry leaders, radio, and media, as well as organizations and festivals.... He seems to enjoy finding and exploring little niches such as women in Cajun music, instrumental music, live music, novelty, and Christmas discs, which are knowledgeable and fun. His comments on such topics as racism and nationalism are equally insightful. In addition, the 32 pages of colour photographs of both artists and album art are very welcome....Comeau’s style is conversational and accessible and, despite the density of information, the book is easy to read. As a reference it’s pretty complete. A highly recommended addition for anybody’s music library."  -Penguin Eggs (Canada’s Folk. Roots, and World Music Magazine), Issue No. 64 (Winter 2014)

3 Stars (out of 4) "This thorough, well-written book aims to document the music-making of two groups of North American communities descended from French-speaking settlers....Comeau writes clearly and with great enthusiasm. His affection for music never becomes nationalistic and, by sharing his knowledge of the Acadie scene, he has provided a great deal of information for fans of North American folk music." -Songlines (The Best Music from Around the World), UK

"Paul-Emile Comeau will take you into one of North America's most appealing vernacular genres and introduce you to its musicians and their discographies....Both Acadians and Cajuns have maintained musical traditions, but their history is complicated enough that Comeau's guide to its nuances is indeed welcome. …The author writes that there "has never been a Canadian book on Cajun music and, more importantly, there has never been a book about Acadian music." Now there is, and it tells its improbable story and offers a treat for all. - RootsWorld

"It's hard to imagine that the depth of scholarship and information within it will ever be bettered. You would expect information on key musicians, song histories, recommended albums and so forth, and these are indeed present, but it's the cultural details and the placing of everything in context that makes this book outstanding... He shows where the music (sometimes even individual songs) started, how it evolved and where it is today. The level of detail and analysis bears comparison with Ian McDonald's Revolution in the Head*, and Comeau's great achievement is to make it all accessible and eminently readable, either cover to cover or purely for dipping in and out of." R2: Rock 'n' Reel (UK)

*The author comparing Acadian Driftwood to Revolution in the Head is extremely flattering (to say the least) considering that McDonald’s book is widely considered to be a masterpiece and the best book (out of literally 100s!) ever written about the Beatles, as the following quotes relating to that book demonstrate:

“Consistently brilliant” –Sunday Times;   “Essential” –Q Magazine;  “MacDonald’s (Beatles book) is flat-out the best ever…” –The Atlantic

Good Reads: 2, 994 ratings and 128 reviews….4.5 stars!

“jaw-droppingly brilliant…it isn’t just the best book ever written about the Beatles, it’s the best book ever written about music, the sixties, and English popular culture….mind-boggling erudition…divinely inspired.” www.beatlesstory.com

“A veritable encyclopedia of Acadian music.”  -Ronald Labelle, Acadian folklorist at Cape Breton University

Also reviewed very positively in Blue Suede News (U.S.) and soon to be reviewed in fRoots (UK) and several other publications.



Features
 

Astheure

Clint Bruce

15 Juin, 2016

Le conte de deux musiques…et plus encore

Comeau, Paul Émile. Acadian Driftwood: The Roots of Acadian and Cajun Music, Fox Music Book, 2014, 348 p.

Pourquoi y a-t-il si peu d’ouvrages consacrés à la musique acadienne contemporaine ? Certes, les anthologies à l’usage des musiciens ne font guère défaut depuis les recueils des Chants d’Acadie, à partir des années 1940 ; plus récemment, quelques livres ont traité de formations musicales particulières, à l’instar de L’épopée 1755 (2002) de Robert Duguay. Il n’existe pas, en revanche, de survol ou de présentation de synthèse de ce qui peut s’appeler «la musique acadienne». C’est cette lacune que vient combler Acadian Driftwood: The Roots of Acadian and Cajun Music, paru en 2014 (en anglais), de Paul-Émile Comeau.

Dans cet ambitieux ouvrage de référence, l’auteur s’est lancé le défi de proposer «un manuel d’initiation à deux genres, l’un possédant un son très distinct et un vaste public, l’autre rassemblant des styles intrinsèquement disparates et étant pratiquement inconnu ailleurs dans le monde» (p. 3 ; ma traduction). L’asymétrie vaut également pour l’état de la réflexion sur ces «genres», car les musiques louisianaises, limitées ici aux courants cadiens et zydecos, peuvent, contrairement au cas de l’Acadie, se vanter d’une très abondante bibliographie. Le pari est en majeure partie gagné : bien que Acadian Driftwood ne se prête pas forcément à la lecture linéaire, on s’endormira bien moins ignorant, l’ayant comme livre de chevet.

Les auditeurs d’ICI Radio-Canada et de la CBC connaissent probablement la voix de Paul-Émile Comeau, qui a animé des chroniques dans les deux langues. Son nom ne sera pas étranger non plus à des lectrices et lecteurs de magazines comme Dirty Linen, RootsWorld, voire de Rolling Stone où il a signé ses premiers textes dans les années 1970, ou encore du site web Global Rhythm. Originaire de Clare, en Nouvelle-Écosse, où il habite aujourd’hui, Comeau était en lice pour le prix de «personnalité médiatique de l’année» aux ECMA de cette année (honneur remporté par le journaliste Ryan McNutt). Les mélomanes de la Baie Sainte-Marie lui savent gré d’avoir fondé Les Productions Le Moulin, dont les spectacles contribuent de manière sensible à la diversité du paysage musical de la région. Somme toute, on dirait presque qu’un livre de ce type, sorti du cerveau et des mains de ce critique aux connaissances encyclopédiques, nous était dû.

Or, pour la petite histoire : Comeau m’a dit que Acadian Driftwood fut à l’origine une commande de la part de la Fox Music Books/Quarry Press. D’où le choix de l’anglais, d’une part, et l’étendue du sujet, d’autre part.

Justement, l’un des fils conducteurs de l’ouvrage concerne la définition même de musique ou de chanson acadienne – et il n’y a pas que la dimension louisianaise qui fasse poser la question. Force est aussi de compter avec des chansons au sujet de l’Acadie, comme celle d’où provient le titre : «Acadian Driftwood», composition de Robbie Robertson enregistrée par le group rock The Band en 1975, pour son album Northern Lights – Southern Cross, «probablement la chanson la plus populaire sur l’histoire acadienne» (p. 8). En nous la faisant (re)découvrir en tant que «chanson acadienne» dans les premières pages, tout se passe comme s’il s’agissait de nous mettre en garde contre nos présupposés, que l’on soit Acadien-ne de toujours ou simple curieux-se d’ailleurs.

La portée principale d’Acadian Driftwood consiste toutefois à mettre en lumière «un lien entre la musique des Cadiens de l’Acadiana[1] et celle de leurs cousins d’Acadie», afin de «complémenter d’autres efforts […] visant à construire un pont plus solide entre ces cultures éloignées mais apparentées» (p. 11). L’organisation de l’ouvrage va dans ce sens. La première partie, courte, donne un aperçu des deux peuples, en présentant à la fois la Déportation et des chansons y faisant allusion. Les deuxième et troisième parties, consacrées à la musique acadienne puis cadienne, sont composées de nombreux petits chapitres touchant à divers aspects du phénomène, y compris des thèmes dominants, l’évolution des styles ou encore l’industrie du disque. Une place considérable est réservée à des palmarès d’artistes, non classés, accompagnés de notices : «CHARTS: Top 50 Acadian Acts» (pp. 100-127) et «CHARTS: Top 100 Cajun Acts» (pp. 177-255).

Qu’est-ce qu’on y apprend ? Prenons un échantillon, en l’occurrence la notice d’une page consacrée au Louisianais Belton Richard (pp. 234-235), géant de la musique cadienne, mais peu connu en Acadie. Nous lisons que le style de ce chanteur, accordéoniste et compositeur, que nous pouvons aujourd’hui juger passablement typique («mainstream»), comportait une grande part d’innovation dans le contexte des années 1950 : à l’ère du rock ‘n’ roll, des sonorités modernes naissaient en français louisianais. Comeau nous énumère quelques titres à retenir – dont «Un autre soir d’ennui», que j’ai moi-même fait jouer dans plus d’un jukebox… – tout en signalant les honneurs dont Richard a été comblé. Il n’y a ni discographie ni extraits de paroles; on en trouve beaucoup, pourtant, dans Acadian Driftwood.

À côté de ses qualités d’ouvrage de référence, le livre de Comeau soulève des points de comparaison assez saisissants à l’égard des deux cultures. Certaines remarques, j’avoue, m’ont paru cocasses : par exemple, lorsqu’il dresse un contraste entre le caractère masculin des noms de musiciens acadiens (hommes) par rapport à la résonance féminine des prénoms de beaucoup de Louisianais (Sady Courville, Shirley Bergeron, Courtney Granger…). Mais cela veut aussi dire que le texte peut amuser. D’autres prêtent à discussion : son observation à propos de l’indifférence des Acadiens pour la musique cadienne (p. 36) cadre très peu avec mon expérience à la Baie Sainte-Marie, où l’engouement pour les sons sautillants du Sud peut prendre des dimensions surprenantes.

Or, c’est dans les ultimes chapitres («Acadian and Cajun Relationships» et «Rapproachments») que Comeau se permet d’interroger les fondements mêmes des rapports diasporiques. Ce sont des choses qui tombent peut-être sous le sens, qui se disent aussi, mais qui sont peu abordés de manière formelle, même si la viabilité d’une appartenance commune peut en dépendre : le conservatisme politique des Blancs louisianais, la religiosité sudiste vis-à-vis de la mentalité de plus en plus laïque des Canadiens, le racisme, etc. Ici, le critique de musique s’arme de sa plume d’essayiste.

J’allais oublier : publié il y a deux ans, Acadian Driftwood était – est encore – d’une actualité à toute épreuve. La saga française de Caroline Savoie y est racontée, de même que le retour à des paroles françaises chez Joël Sonnier (The Legacy, 2013).

Peut-on en espérer une traduction française ? Paul-Émile Comeau envisage plutôt, m’a-t-il confirmé dans un courriel récent, un livre en français sur le même thème, mais ayant une visée plus restreinte. C’est à souhaiter.

[1] La désignation Acadiana renvoie à un territoire recouvrant 22 paroisses, ou comtés, du sud de la Louisiane, devenu «région culturelle» en vertu d’une loi de 1971.



The Chronicle Herald

Stephen Cooke

November 2, 2014

Paul-Emile Comeau's Acadian Driftwood chronicles roots of a culture

It may not be a historically accurate account of the expulsion of 1755, but the title of the Band’s epic song Acadian Driftwood captures the spirit of the event. As the French-speaking population of Atlantic Canada was scattered over the sea, to be left ashore on foreign soil, their lives and their culture was changed forever.

It’s also the perfect title for Clare music writer Paul Emile-Comeau’s new book about the history and essential repertoire of the music that came out of that sorrowful forced migration. Subtitled The Roots of Acadian and Cajun Music, Acadian Driftwood chronicles how the culture took root in Louisiana as well as its renaissance at home in the Maritimes.

The Fox Music Books publication is a mix of history, biography and discography as Comeau outlines how Acadian and Cajun music differ, and what similarities they share. There will be a taste of that at Acadian Driftwood’s Halifax launch at the Company House on Tuesday at 5 p.m., as les bon temps roule with Acadian and Cajun music from Robert-Yves Mazerolle, Ron Doleman, Mary McKeough, and Marianne Rissesco.

That long road stretches from folk and rock pioneers such as Edith Butler and 1755 to veteran performers like Blou and Lennie Gallant and groundbreaking new acts such as Les Hay Babies, Lisa LeBlanc and Radio Radio. Comeau charts their course in a way that would have been unimaginable two decades ago.

“People wonder why Acadian music took so long to assert itself, but, basically, it took a long time for Canadian music to do the same thing,” he says from his home in Comeauville, outside Church Point. “Now they’re reissuing albums of music from Africa and Asia going back to the 1920s and 1930s, and Canada hardly had anything until the 1960s.

Comeau also encourages Acadian-derived music as he programs Les Productions Le Moulin concert series in the Baie Sainte-Marie area, with acts ranging from Lousiana’s Savoy Family Cajun Band to Montreal bluesman Ray Bonneville. A rock ’n’ roll fan whose tastes branched off into traditional Appalachian folk and rural blues as he got deeper into music, Comeau has written and produced shows for Radio-Canada and written about music in all genres for Rolling Stone, Penguin Eggs, Dirty Linen, Global Rhythm and National Geographic’s now-defunct world music website. His coverage has ranged from opera to jazz, “and for a while, I became the go-to guy on Armenian music, for some reason,” and became more focused on Acadian music as Maritime acts such as Le Grand Derangement, Barachois and Vishten took it to new levels.

Acadian Driftwood also notes the divide between Acadian and Cajun music, a gap that’s closed somewhat since the first Congres mondial acadien in Moncton in 1994, followed by the second in Louisiana in 1999.

While Acadian performers have been aware of Cajun music thanks to a wealth of available recordings and the rise in popularity of zydeco artists such as Clifton Chenier and Buckwheat Zydeco, it’s taken longer for the scene in Atlantic Canada to find an audience in other French-speaking parts of the world.

“Having a passion for it is difficult in some respects, because it is so different,” Comeau says. “You can have a passion for Cajun music more easily, because you know what you’re dealing with and it’s a very passionate music.

“Acadian music, in some cases you might like the poetry of it, or some other musical aspect of it, but it’s a very different approach.”

Comeau hopes Acadian Driftwood will become a valuable resource for world music listeners around the world who want to know more about the music that was born out of the Acadian diaspora, and help connect the points of reference between the Bay of Fundy shore and the bayous of Louisiana.

“The challenge is, as I learned when writing for Global Rhythm, is that some people are going to be extremely knowledgeable about this when they read this, and others will have no clue, but they’ll be curious. So I wanted to make sure there was something in this for everybody, I might be preaching to the choir about stuff they already know.

“I mean, maybe when you’re talking about Edith Butler, maybe somebody’s who already really interested in her won’t find something they don’t know, but hopefully there’ll be a bit. But I think there’s enough that will be of interest to a larger group of people, that they never would have heard about.”

Visit The Chronicle Herald



Le Courrier

Natalie Robichaud

28 Novembre, 2014


De Belles et nouvelles opportunités pour Paul-Emile Comeau

COMEAUVILLE : Paul-Emile Comeau vient de lancer son nouveau livre à Halifax et à la Baie Sainte Marie. Acadian Driftwood : The Roots of Acadian and Cajun Music est un récit dédié à la musique cajun et acadienne dans lequel on retrouve l’histoire ainsi que des biographies et des discographies de plusieurs musiciens d’origine acadienne et cajun. Suite à cette réalisation, Paul-Emile se lance dans un nouveau projet, celui de consultant et de chercheur au Centre national de musique à Calgary.

Il y a longtemps que Paul-Emile écrit : émissions de radio, chroniques et vignettes, ainsi que de nombreuses critiques de musique. Il est maintenant l’auteur d’un livre de 348 pages intitulé Acadian Driftwood. Cet ouvrage a été rédigé en sept mois, c’est-à-dire entre septembre 2013 et mars 2014. L’urgence, explique l’auteur, était de sortir le livre pour le Congrès mondial acadien qui a eu lieu au mois d’août dernier. Maintenant que c’est fait, les passionnés ainsi que tous ceux et celles qui s’intéressent à la musique acadienne et cajun peuvent se réjouir d’avoir un livre de référence dans lequel on peut trouver des analyses historiques et contemporaines, des profils d’artistes, ainsi que des biographies et des discographies de la plupart des artistes cajuns et acadiens du passé et du présent. «C’est presque comme une encyclopédie, dit l’auteur en rigolant un peu, puisqu’il y a beaucoup d’informations sous différentes formes.» Le livre est en anglais car la maison d’édition qui est venue lui offrir un contrat est anglophone. Une œuvre plus ou moins comparable, mais en français cette fois et avec des ajouts, est prévue pour le futur. Les discussions sont en cours.

Un premier lancement a eu lieu lors d’une soirée à la Company House de Halifax avec de la musique par Robert-Yves Mazerolle, Ron Doleman, Mary McKeough, et Marianne Rissesco. Deux lancements, sous forme de conférences, ont eu lieu à la Baie Sainte-Marie, au Rendez-vous de la Baie et sur le campus de l’Université Sainte-Anne. Plusieurs personnes étaient présentes pour écouter l’auteur offrir quelques perspectives sur la musique acadienne, le tout agrémenté d’extraits de chansons enregistrées.

Arrivé presque au bout de ce projet ambitieux, Paul-Emile voit s’ouvrir une autre porte. On lui a offert un contrat de consultant et de chercheur pour une exposition permanente au sein du nouveau Centre national de musique à Calgary. Ce magnifique édifice de 160 000 pieds carrés érigé au coût de 135 millions de dollars est dédié à la musique canadienne et est censé ouvrir ses portes en 2016. À l’intérieur, on retrouvera des expositions, des archives, des studios d’enregistrement, et une salle de spectacle, entre autres. Avec son mandat éducatif, le Centre national de musique représentera tous les genres de musique à caractère canadien. Paul-Emile Comeau se chargera de développer l’exposition sur la musique acadienne.

Compte tenu de toutes ses contributions à la musique de racines acadiennes, Paul-Emile Comeau en est assurément passionné. «Un des buts de mon livre est de promouvoir la musique acadienne sur le plan international», affirme-t-il. « J’espère que ma contribution au Centre national de musique à Calgary -pourra également contribuer à relever le profil des artistes acadiens et de la culture acadienne en général. » Son livre est disponible chez la plupart des grandes librairies, y compris dans plusieurs sites internet. On peut aussi sele procurer au coût de 25 $ auprès de l’auteur lui-même ou au Rendez-vous de la Baie et chez Les Trois Pignons à Chéticamp. D’autres lieux de vente s’ajouteront prochainement. On peut trouver des informations au sujet du livre Acadian Driftwood sur le site web de l’auteur :www.acadiandriftwood.ca et des informations complémentaires au sujet du Centre national de musique au : www.nmc.ca

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